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| ############ De la scène aux loges... le fil d'info de L'arc... ############
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#... Jacques Gamblin parle du spectacle Gamblin jazze, de Wilde sextete (le 23 mars à L'arc) |
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"Artiste accompli, Jacques Gamblin aime jongler avec les genres. « Le cinéma c'est super. Mais c'est trop incomplet par rapport à tout ce que je bricole à côte ». Ce qu'il « bricole à côté », ce sont ses spectacles, dont le dernier en date, « Gamblin Jazze Wilde Sextete », qui mêle le jazz à la poésie et l'improvisation, connait un succès inespéré. « On a fait ce spectacle avec Laurent de Wilde pour l'ouverture de la trentième édition du festival Jazz les Pommiers de Coutances. Ça devait s'arrêter là et finalement on part en tournée ». Un succès d'autant plus grisant qu'il n'aurait pu jamais exister. La rencontre entre les deux hommes était plutôt improbable. « Je n'aime pas le piano et lui est pianiste alors je lui ai dit ce que je pensais : « Il y a trop de notes ». Il m'a répondu qu'il était d'accord ». C'est de cet échange singulier, mais empli de sens qu'est née leur complicité." - angersmag.com > Voir l'article complet : cliquer ici |
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#... Urbik / Orbik : la nouvelle création de la compagnie Haut et court fait parler d'elle. Extraits. |
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#... Urbik / Orbik le 23 février : les premières images prises au théâtre de Le Monfort à Paris
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| #...la jeune metteure en scène Emilie Le Roux raconte Lys Martagon, sa nouvelle création découverte à L'arc le jeudi 26 janvier |
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#...Bruno Boudjelal invité de France Culture...# Le photograpge franco-algérien était invité à l'émission Pas la peine de crier le 17 novembre à l'occasion de sa participation à l'exposition J'ai deux amours à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration. Jours intranquilles de Bruno Boudjelal, exposition photographies du 12 janvier au 18 février à L'arc |
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#...Jacques Gamblin émouvant dans le téléfilm Une vie Française sur France 2 ...# Paul Blick (Jacques Gamblin) a 50 ans. Photographe solitaire et brillant, il assiste impuissant au délitement de sa famille et tente de renouer les liens avec Marie (Pauline Étienne), sa fille malade de vingt ans, internée dans une clinique psychiatrique. Pour la sortir de son mutisme, ce père blessé va tenter de la guérir et de se soigner lui-même, en lui racontant sa vie, ses secrets, sa jeunesse militante de la décennie 70, des années de Gaulle à Jean-Marie Le Pen. Il évoque également le traumatisme de la disparition de son frère Vincent. Né dans un milieu ouvrier, il se remémore sa rencontre avec la jolie Anna issue de la grande bourgeoisie, son mariage, qu'il vit peu à peu comme une trahison de ses engagements politiques : son couple se désagrège, sa femme disparaît, ses enfants s'éloignent... Le téléfilm est tout en retenue, passant du présent au passé. Entourée par l'amour de ce père, cette histoire de famille intime, pudique et d'une grande délicatesse, nous fait réfléchir à la vie, à l'amour, à la pérennité du couple. La ferveur de l'interprétation de Jacques Gamblin est bouleversante. Marie, dans un rôle discret et subtil, d'une émouvante fragilité, nous touche au coeur. Mentions également pour Joffrey Verbruggen (Paul Blick jeune), Édith Scob, Mathilda May, Bernard Le Coq. Jean-Paul Dubois trouve une résonance à ses mots. Ce téléfilm a remporté deux prix au Festival de Luchon 2011 : meilleur réalisateur et meilleure musique (Tony Hymas). D'après le roman de Jean-Paul Dubois (prix Femina 2004). Téléfilm de Jean-Pierre Sinapi. Scénario de Jean-Pierre Sinapi et Jean-Marc Culiersi. Produit par Florence Dormoy (Scarlett Production). 90 mn sur France 2. Le mercredi 14 septembre à 20 h 35. EUGÉNIE LEBÉE-MILLÉ. Le Point.fr - Publié le 13/09/2011
Gamblin jazze, de Wilde sextete lecture-concert à L'arc le vendredi 23 mars 2012 à 20h30
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| #...Roméo et Juliette du Malandain - Ballet Biarrizt, une "belle mise en scène" saluée par Le nouvel Observateur...# "Roméo et Juliette", une belle réalisation sur le plan de la mise en scène, plus inventive encore que la chorégraphie. Par Raphaël de Gubernatis. C’est sur la partition d’Hector Berlioz, et non sur celle de Serge Prokofiev, que Thierry Malandain a choisi de se reposer pour son ballet "Roméo et Juliette". Enfin, se reposer n’est ici qu’une formule, car le lyrisme déclamatoire du romantique français n’a rien du tout de reposant. Et si la musique si expressive de Prokofiev semble dicter pas à pas la gestuelle des chorégraphes qui l’adoptent, celle de Berlioz, qui n’était évidemment pas pensée pour un ballet, est un guide autrement difficile et redoutable à suivre. Tout est à inventer. Belle mise en scène Texte chanté solennel, sinon grandiloquent; musique souvent magnifique, mais fort peu émouvante : à cela répondent une mise en scène remarquable, simple, ingénieuse, et une chorégraphie qui elle aussi ne laisse guère place à cette émotion que pourrait dégager le drame touchant des jeunes gens victimes des rivalités sanglantes de leurs deux maisons. Tableau après tableau en effet, Thierry Malandain maîtrise admirablement la mise en scène de son "Roméo et Juliette". Et si la séquence du bal, un peu lourde, un peu tudesque, offre une chorégraphie d’un fort mince intérêt quand la partition éclatante de Berlioz en eût exigé davantage, celle des combats de rue est saisissante d’énergie, d’ingéniosité et de simplicité. Esthétiquement réussi Les tableaux esthétiquement réussis, la mise en scène va les multiplier. Et c’est Thierry Malandain metteur en scène plus que Thierry Malandain chorégraphe qu’on est ici enclin d’admirer. Il compose des ensembles fugaces, mais impressionnants, obéissant à une esthétique sobre dictée par l’extrême rigueur des éléments du décor : des malles métalliques en grand nombre qui, sur fond d’un gris lumineux, sont toute la scénographie.
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Partout ou presque, Thierry Malandain aura trouvé des solutions ingénieuses, élégantes pour relater une histoire très périlleuse à porter à la scène parce que si souvent contée. Bref, il échappe avec adresse à l’anecdote, même si certains tableaux manquent de force et si la plupart sont dépourvus d’émotion autre que celle engendrée par leur beauté formelle. Ses danseurs, qui sont ceux du Ballet de Biarritz, centre chorégraphique national, et qui sont tout de même l’essentiel du spectacle, s’y fondent à la perfection. Si deux d’entre eux portent les rôles-titres le temps d’une scène de tendresse, tous (ils sont dix-huit), filles et garçons, deviennent au final des Roméo et des Juliette multipliés à l’infini. Raphaël de Gubernatis - Le Nouvel Observateur Roméo et Juliette / Malandain-Ballet Biarritz à L'arc le samedi 21 janvier 2012 à 20h30 |
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